Expositions, art et patrimoine

Françoise Carruzzo se dévoile au Rectorat

En peinture, Françoise Carruzzo retient des lumières. Éphémères . En huile, en aquarelles, en encres de chine, avec d’autres médium ou des objets récupérés. Elle cherche ce qui est donné à voir.

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Ancienne élève d’Albert Chavaz, Françoise Carruzzo pratique l’aquarelle et l’huile depuis plus de trente ans. Elle vit et travaille à Sion depuis 1991. Au travers de nombreuses expositions personnelles et collectives, en Europe, en Asie et en Amérique, son œuvre a rencontré l’estime du public suisse et étranger. Ses travaux artistiques sont présents dans de nombreuses collections privées et publiques.
La carrière de Françoise Carruzzo fait l’objet d’un ouvrage intitulé « CARRUZZO » publié en 2010 aux éditions Esuvia (Florence, Italie), qui retrace son remarquable parcours artistique de 1993 à 2009.

Il n’y a pas de vérité en art mais une multitude de vérités dues aux
hasards ou aux nécessités….. L’essentiel est de développer ce pourquoi on croit être fait !

Un geste, un rythme, un vide, une couleur, une autre couleur, un trait, un autre trait qui restent sur une toile de lin ou sur un papier arche. C’est maîtrisé. Et c’est le bonheur de peindre. Tout vibre. Peut-être que certaines réalisations sont regardées… Peut-être que l’art élève et apaise… Qui sait ?

  • Bâtiment du Rectorat
  • Les 3 jours dès 10h

Film de Bernard Jeker

Exposition – Une petite histoire de la BD

La lecture en musique de Perlamusica

L’exposition Une petite histoire de la BD, réalisée par le Musée du vivant- AgroParisTech et exposée dans l’Espace Arvoisie, offre des repères précieux et illustrés sur l’histoire générale de la bande dessinée.

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Profitant des collections du Musée du Vivant et partant du concombre masqué (premier super-héros végétal) de Nikita Mandryka, elle détaille les grandes étapes depuis le XIXe siècle (et avant) avec Hokusai ou Töpffer, en parlant des plus célèbres (Hergé, Franquin, Goscinny, Winsor McCay ou Tezuka) et des moins connus (Emile Cohl, inventeur du dessin animé avant Disney). Un ensemble très utile pour mieux connaître cet art populaire.

Exposition de François Maret – Du réel à la case

La BD vue par celui qui la dessine

L’exposition conçue et réalisée par François Maret s’articule comme une plongée dans les coulisses de la création d’une bande dessinée, en mettant en dialogue recherche documentaire, processus narratif et réinterprétation graphique.

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Le visiteur découvre une première section consacrée à la genèse d’une BD : carnets de notes, photographies de repérage, extraits d’archives et documents scientifiques. Ces éléments révèlent une démarche quasi ethnographique où chaque détail visuel ou narratif s’ancre dans le réel. On suit ainsi le passage progressif de la documentation brute vers les premiers croquis, puis vers la structuration des planches.

Le cœur de l’exposition est dédié à une série de planches mettant en scène le personnage du Professeur Bloom, figure à la fois savante et fictionnelle. Ici, François Maret joue avec les codes de la bande dessinée classique : compositions iconiques, cadrages dynamiques, découpages narratifs reconnaissables. Mais ces références sont détournées et réinterprétées dans un univers de science-fiction.

L’ensemble de l’exposition met ainsi en lumière une pratique artistique qui brouille les frontières entre documentation, fiction et création visuelle, tout en rendant visible ce qui est habituellement caché : le cheminement intellectuel et graphique derrière chaque case.

Bâtiment du Rectorat

L’atelier de François Pont

François Pont est un peintre originaire de Saint-Pierre-de-Clages, en Valais (Suisse). Son œuvre se caractérise par un mouvement libre et intuitif, où formes et signes semblent se déployer dans l’espace comme portés par un souffle poétique. Entre rigueur technique et élan spontané, François Pont invite le regard à une expérience sensible, ouverte et en constante transformation.

L’atelier de François Pont sera ouvert durant les trois jours de la fête.

L’atelier d’Aude Maret

Danseuses, funambules, trapézistes… Des mains de l’artiste émerge un univers de petites femmes expressives tout en rondeur et en mouvement.
L’artiste aime détourner des objets insolites anciens afin de les intégrer à ses créations. Ces matières inattendues contrastent avec le grès des personnages. Mécanismes de montres, vieilles serrures de bois, pièces industrielles… 

L’atelier d’Aude Maret sera ouvert durant les trois jours de la fête

https://www.audemaret.com/

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